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Assistance CCMI, Val-d’Oise (95)

Expertise des cloisons CCMI dans le Val-d’Oise 95 : vérifier avant les finitions

L’expertise des cloisons CCMI contrôle l’agencement intérieur de la maison, les dimensions accessibles et l’emplacement de plusieurs équipements avant la réalisation des finitions. Elle intervient lorsque les cloisons sont posées et que les travaux d’électricité ou de plomberie ont commencé, mais avant la peinture et les revêtements de sol.

Contrôle avant finitionsRapport photographiquePartout dans le 95

L’expertise des cloisons CCMI en vidéo

Cette étape offre une vision concrète du futur logement. Les volumes prennent forme, les portes sont positionnées et les emplacements des prises, interrupteurs ou arrivées d’eau peuvent être comparés aux plans.

C’est aussi un moment utile pour repérer une pièce trop petite, une ouverture déplacée ou un équipement implanté au mauvais endroit. Une correction reste généralement plus simple à étudier tant que les surfaces ne sont pas terminées.

L’assistance CCMI peut intégrer cette intervention après les visites des fondations et du gros œuvre, puis se poursuivre avec la chape, la pré-réception et la réception.

Qu’est-ce qu’une visite des cloisons dans un CCMI ?

La visite des cloisons est une inspection du second œuvre en cours de réalisation. Elle vise à comparer l’aménagement intérieur visible avec les plans, la notice descriptive et les éventuels avenants signés.

Dans le parcours présenté par Check my House, elle constitue la troisième visite du chantier. La base documentaire interne indique que cette étape comprend l’inspection de l’agencement intérieur et des matériaux utilisés.

La visite ne porte donc pas uniquement sur l’aspect des plaques ou des séparations entre les pièces. Selon l’avancement, l’expert peut aussi examiner :

L’implantation des pièces et des dégagements

Les surfaces et hauteurs accessibles

Les portes et menuiseries

Les prises, interrupteurs et points lumineux

Les arrivées d’eau et évacuations visibles

L’isolation encore accessible

Certaines parties de la couverture non contrôlées précédemment

La page officielle de Check my House précise que cette liste reste non exhaustive et dépend de l’état réel du chantier. Elle indique également que le rapport d’expertise des cloisons est compris dans la prestation.

Un expert en construction intervient comme conseil technique du maître d’ouvrage. Il ne dirige pas les entreprises et ne remplace pas le constructeur dans l’organisation ou la conformité des travaux.

À quel moment faut-il organiser l’expertise des cloisons ?

La visite doit être organisée lorsque les cloisons sont suffisamment avancées pour permettre le contrôle de l’agencement. Elle doit cependant avoir lieu avant que les peintures, faïences, revêtements de sol et habillages ne rendent certaines vérifications plus difficiles.

Le bon moment dépend du planning réel, pas seulement du nom donné à l’étape par le constructeur. Il est préférable de demander au conducteur de travaux si les cloisons sont terminées, si les menuiseries sont posées et si les réseaux électriques et sanitaires sont encore visibles.

La page locale de Check my House consacrée au Val-d’Oise décrit une maison dans laquelle les cloisons sont érigées et les travaux électriques commencés, sans peinture ni revêtement de sol. L’expert y contrôle notamment les cloisons, les équipements électriques, l’isolation, les menuiseries et, si nécessaire, la toiture.

Une intervention trop précoce donnera un constat incomplet. Certaines cloisons ou certains équipements ne seront pas encore posés.

Une intervention trop tardive aura d’autres limites. Les finitions peuvent masquer les jonctions, les passages de réseaux ou les défauts de supports. Déplacer une cloison terminée peut aussi impliquer la dépose d’équipements déjà installés.

Dans la pratique, il faut conserver un délai entre la visite et la poursuite des travaux. L’expert doit pouvoir rédiger son constat et le maître d’ouvrage doit pouvoir demander une réponse au constructeur si un écart est relevé.

Que contrôle l’expert pendant la visite des cloisons ?

L’expert contrôle les ouvrages accessibles et les compare aux pièces qui lui ont été transmises. La qualité de cette comparaison dépend donc autant de l’état du chantier que de la disponibilité des plans à jour.

Le périmètre officiel de la visite mentionne l’implantation des cloisons, les surfaces, les hauteurs sous plafond, les portes, les fenêtres, les installations électriques et les réseaux d’eau.

Contrôle de l'implantation des cloisons d'une maison CCMI dans le Val-d'Oise 95

L’implantation et les dimensions des pièces

L’implantation des cloisons détermine la distribution intérieure de la maison. L’expert vérifie si les pièces, dégagements et séparations visibles correspondent aux plans contractuels.

Les contrôles peuvent porter sur les dimensions accessibles, la forme des pièces et la position des cloisons. L’objectif n’est pas de rechercher une égalité théorique au millimètre, mais d’identifier les écarts qui modifient l’usage, la circulation ou la conformité au projet convenu.

Sur le terrain, un décalage peut être peu visible tant que le logement est vide. Il devient plus concret lorsque l’on imagine la pose d’un meuble, l’ouverture d’une porte ou l’installation d’une cuisine.

Les surfaces doivent être examinées avec prudence. La surface définitive peut dépendre de l’état des parements et des finitions. Une mesure prise sur un chantier ne doit donc pas être présentée comme un mesurage réglementaire si la mission ne le prévoit pas.

Un expert en bâtiment peut néanmoins relever une différence significative entre l’espace prévu et l’espace exécuté, puis demander au constructeur de fournir une explication ou un plan actualisé.

Les hauteurs sous plafond et les passages

La hauteur sous plafond influence l’usage, les volumes et la pose de certains équipements. L’expert peut réaliser des mesures ponctuelles lorsque les supports et niveaux de référence sont identifiables.

Il faut tenir compte de l’état d’avancement. Si la chape ou le revêtement de sol n’est pas encore réalisé, la hauteur mesurée ne correspond pas nécessairement à la hauteur finale.

Les passages et dégagements sont également observés. Une circulation peut être gênée par une cloison déplacée, une porte mal orientée ou un équipement implanté dans la zone de débattement.

L’expert rapproche ces observations des plans et des choix contractuels. Il ne modifie pas lui-même l’agencement et ne valide pas oralement une solution proposée sur place.

Lorsqu’un écart est constaté, sa correction doit être définie par le constructeur en tenant compte des réseaux, des supports et des travaux déjà réalisés.

Vérification des portes et menuiseries d'une maison CCMI dans le Val-d'Oise 95

Les portes, fenêtres et menuiseries

Les portes et fenêtres doivent être placées conformément aux plans retenus. L’expert vérifie leur emplacement apparent, leur sens d’ouverture lorsqu’il est défini et leur intégration dans les cloisons.

Une porte déplacée de quelques centimètres peut modifier la possibilité d’installer un meuble ou un équipement. Un sens d’ouverture différent peut gêner la circulation ou créer un conflit avec une autre porte.

Le contrôle des menuiseries peut aussi comprendre leur aspect général et leur pose visible. L’expert ne démonte pas les ouvrages et ne certifie pas les performances annoncées à partir d’une simple observation.

Les dimensions définitives des passages doivent être appréciées selon l’avancement. Certains habillages, huisseries ou revêtements peuvent ne pas être terminés.

Les différences avec les plans doivent être documentées par des photographies et des mesures. Un avenant accepté peut justifier une modification. En l’absence d’avenant ou de plan mis à jour, une explication écrite doit être demandée.

Contrôle des prises et arrivées d'eau d'une maison CCMI dans le Val-d'Oise 95

Les prises, interrupteurs et points lumineux

L’expert contrôle l’emplacement des équipements électriques visibles par rapport aux plans. Il ne réalise pas, à ce stade, une certification réglementaire complète de l’installation.

L’intérêt principal consiste à vérifier l’usage futur des pièces. Une prise prévue pour un équipement de cuisine, un interrupteur près d’une porte ou un point lumineux centré dans une zone doivent être positionnés de manière cohérente avec les documents du projet.

Sur un chantier, un équipement peut sembler présent tout en étant implanté sur la mauvaise cloison. Une prise masquée par un futur meuble ou un interrupteur situé derrière le débattement d’une porte peut devenir difficile à utiliser.

L’expert examine les éléments visibles sans intervenir sur les conducteurs ni ouvrir les équipements. Les essais électriques complets relèvent d’un autre stade et d’un autre périmètre de mission.

Une comparaison pertinente exige le plan électrique, les choix modificatifs et, le cas échéant, les documents concernant la cuisine ou les aménagements prévus.

Les arrivées d’eau et les évacuations

Les arrivées d’eau et évacuations visibles sont comparées à l’aménagement prévu. Leur emplacement doit être cohérent avec les équipements sanitaires, la cuisine et les plans contractuels.

À ce stade, certains réseaux peuvent encore être ouverts ou en attente. L’expert décrit leur position sans conclure au fonctionnement définitif de l’installation.

Une évacuation mal placée peut compliquer la pose d’un meuble ou nécessiter un déplacement ultérieur. Une arrivée d’eau implantée dans une cloison différente de celle prévue doit être rapprochée des plans et des éventuels travaux modificatifs.

Les essais d’étanchéité, de pression ou de fonctionnement ne doivent pas être supposés réalisés s’ils ne font pas partie de la mission. Le rapport doit distinguer ce qui a été vu, ce qui a été mesuré et ce qui reste à vérifier.

Lorsque les réseaux vont être recouverts, il est utile de conserver des photographies localisées. Elles pourront servir lors d’un percement ultérieur ou en cas de difficulté après la livraison.

L’isolation, les doublages et les jonctions visibles

L’isolation peut être contrôlée dans les zones encore ouvertes ou accessibles. L’expert recherche notamment les manques apparents, les déplacements de matériaux et les jonctions visibles autour des menuiseries ou des réseaux.

Une inspection visuelle ne permet pas de certifier toutes les performances thermiques ou acoustiques de la maison. Les parties déjà fermées ne peuvent pas être examinées sans investigation supplémentaire.

Le contrôle porte donc sur la continuité apparente et sur la correspondance avec les matériaux annoncés dans la notice. Lorsque l’isolant est masqué, les bons de livraison, photographies de chantier ou fiches techniques peuvent compléter le dossier.

Un passage de réseau peut interrompre localement un doublage. Cela ne permet pas automatiquement de conclure à une non-conformité, mais la reprise doit être réalisée avant la fermeture complète.

En présence de condensation, de taches ou de matériaux humides, une expertise humidité pourra être envisagée si la recherche de l’origine dépasse le périmètre de la visite CCMI.

Quels documents faut-il transmettre avant la visite ?

Les plans et la notice descriptive constituent la base de la comparaison. Sans documents à jour, l’expert peut décrire les ouvrages, mais il dispose de moins d’éléments pour conclure à un écart contractuel.

Le dossier utile comprend notamment :

Le CCMI et sa notice descriptive

Les plans intérieurs cotés

Les plans électriques

Les plans de plomberie ou d’équipements disponibles

Les coupes indiquant les hauteurs

Les plans des menuiseries

Les avenants et travaux modificatifs acceptés

Les comptes rendus des visites précédentes

Les photographies des réseaux avant fermeture

Les échanges avec le conducteur de travaux

Les plans doivent porter une date ou un indice permettant d’identifier leur version. Sur un chantier, une ancienne version peut circuler alors qu’une modification a été validée.

Il faut aussi signaler les aménagements prévus après livraison. Une cuisine, un placard ou un meuble sur mesure peut nécessiter un emplacement précis pour les prises, évacuations ou renforts.

L’expert doit mentionner dans son rapport les pièces consultées et les documents absents. Cette transparence permet de comprendre la portée de ses conclusions.

Quel rapport existe entre les cloisons et l’appel de fonds des 75 % ?

L’appel de fonds des 75 % correspond à une étape réglementaire précise. Dans le CCMI classique avec fourniture de plan, il peut être demandé à l’achèvement des cloisons et à la mise hors d’air.

L’article R. 231-7 du Code de la construction et de l’habitation fixe les pourcentages maximaux exigibles selon l’avancement. Il prévoit notamment 60 % à la mise hors d’eau, 75 % à l’achèvement des cloisons et à la mise hors d’air, puis 95 % à l’achèvement des travaux d’équipement, de plomberie, de menuiserie, de chauffage et de revêtements extérieurs.

La présence de quelques cloisons ne suffit donc pas, à elle seule, à caractériser cette étape. Il faut examiner si les cloisons sont achevées et si les menuiseries extérieures permettent effectivement de considérer la maison comme mise hors d’air.

La visite de l’expert apporte un constat technique. Elle ne constitue pas une décision juridique sur l’exigibilité du paiement.

En cas de désaccord, il faut distinguer l’avancement matériel, les éventuelles non-conformités et les conséquences contractuelles. Le rapport peut documenter les deux premiers points. Un conseil juridique peut être nécessaire pour le troisième.

Quels écarts peuvent être relevés lors de l’expertise ?

Les écarts peuvent concerner l’agencement, les dimensions, les équipements ou les matériaux. Leur importance dépend de leurs conséquences sur le projet et de la possibilité de les corriger avant la poursuite des travaux.

Parmi les observations possibles figurent :

Une cloison implantée différemment du plan

Une pièce présentant une dimension incohérente avec le projet

Une porte déplacée ou orientée autrement

Une prise ou un interrupteur mal positionné

Une arrivée d’eau ou une évacuation située au mauvais endroit

Une isolation apparente discontinue

Une menuiserie différente du descriptif

Une zone déjà fermée qui ne peut plus être contrôlée

Une modification exécutée sans avenant identifié

L’aspect irrégulier d’une cloison ne suffit pas toujours à conclure à une malfaçon. La finition peut encore évoluer. À l’inverse, une modification proprement exécutée peut rester non conforme au plan contractuel.

Le rôle de l’expert consiste à séparer le constat, la cause supposée et la correction demandée. Il ne doit pas présenter une hypothèse comme un fait établi.

Que faire après la découverte d’une non-conformité ?

Une non-conformité doit être décrite par écrit et rapprochée du plan ou du document concerné. Le maître d’ouvrage peut ensuite demander au constructeur une réponse, une reprise ou une justification technique.

La demande doit être formulée avant que les travaux suivants masquent l’écart. Il faut joindre les photographies, les mesures utiles et la référence du plan utilisé.

Le constructeur reste responsable de ses entreprises. L’expert n’adresse donc pas directement d’instruction aux artisans présents sur le chantier.

Lorsque la correction est annoncée, une preuve doit être conservée. Une photographie, un plan mis à jour ou une nouvelle visite peut permettre de vérifier la reprise.

Si les parties ne s’accordent pas sur la réalité du défaut, une expertise amiable contradictoire peut organiser une discussion technique en présence des intervenants concernés.

Cette démarche n’impose pas automatiquement une solution. Elle permet cependant de confronter les documents et les constats avant une éventuelle procédure plus formelle.

Quelles sont les limites de l’expertise des cloisons ?

La visite des cloisons est limitée aux zones accessibles et à l’état du chantier le jour de l’intervention. Elle ne garantit pas l’absence de défaut dans les parties déjà fermées ou dans les équipements qui ne peuvent pas encore être testés.

L’expert ne démonte pas les doublages, ne déplace pas les matériaux et ne réalise pas automatiquement des essais destructifs. Il ne certifie pas non plus l’ensemble de l’installation électrique, de la plomberie ou des performances acoustiques.

Une cloison peut sembler correctement positionnée sans que sa composition interne soit visible. De la même manière, un câble ou un tuyau peut être présent sans que son fonctionnement final soit contrôlable.

Le rapport doit donc préciser les réserves liées à l’avancement. Il peut recommander la transmission d’un document, une vérification ultérieure ou une correction avant fermeture.

Cette prudence protège le maître d’ouvrage contre une fausse impression de validation générale. L’expertise est un constat ciblé, réalisé à une étape précise du CCMI.

Qui sommes-nous ?

Check my House est un cabinet d’expertise en bâtiment et construction. Ses missions comprennent notamment l’assistance CCMI, l’expertise des fissures, l’humidité, les contrôles avant achat, l’assistance VEFA et l’accompagnement lors de litiges.

Dans le cadre du CCMI, les documents internes prévoient des visites aux étapes des fondations, du gros œuvre, des cloisons, de la chape, de la pré-réception et de la réception. Chaque visite donne lieu à un rapport listant les observations, les anomalies éventuelles et les recommandations.

La mission de Check my House reste technique. Le constructeur conserve la responsabilité de l’exécution, de ses entreprises et du respect de ses obligations contractuelles.

Tarif d’une expertise des cloisons CCMI

Le tarif de la visite des cloisons est de 550 € TTC jusqu’à 75 m². Au-delà, un supplément de 3 € TTC par mètre carré est prévu, auquel s’ajoutent 60 € de déplacement.

550 € TTCVisite des cloisons jusqu’à 75 m²

Rapport d’expertise des cloisons compris.

3 € TTC / m²Au-delà de 75 m²

Supplément appliqué à la surface excédentaire.

60 €Déplacement

Forfait de déplacement.

Le rapport d’expertise des cloisons est compris. La gestion ou le suivi complémentaire du dossier est facturé en sus lorsqu’il est demandé.

Cette grille figure dans la base tarifaire interne de Check my House. Elle correspond également au tarif affiché sur la page officielle consacrée à la visite des cloisons.

FAQ sur l’expertise des cloisons CCMI dans le Val-d’Oise

Une visite des cloisons CCMI est-elle obligatoire ?

La visite des cloisons par un expert indépendant n’est pas une étape légalement obligatoire du CCMI. Elle constitue une démarche volontaire du maître d’ouvrage pour faire contrôler les travaux avant leur fermeture et leur finition.

Le constructeur organise son chantier et reste responsable de la conformité des ouvrages. Le maître d’ouvrage peut toutefois souhaiter disposer d’un regard technique distinct, notamment s’il ne maîtrise pas la lecture des plans ou l’identification des réseaux.

Cette visite est utile parce qu’elle intervient à un moment intermédiaire. Les volumes sont visibles, mais certaines corrections restent envisageables sans déposer toutes les finitions. Il devient possible de vérifier l’agencement, les portes, les équipements électriques apparents et les réseaux sanitaires accessibles.

L’absence de visite ne supprime pas les garanties prévues après la réception. Elle réduit cependant les possibilités de constater les écarts avant qu’ils deviennent plus difficiles à corriger.

L’expert ne remplace pas le constructeur et n’exerce pas une mission permanente de maîtrise d’œuvre. Son rapport photographie la situation à une date donnée et permet au maître d’ouvrage de poser des questions précises avant la poursuite du chantier.

Le maître d’ouvrage doit-il être présent pendant l’expertise ?

La présence du maître d’ouvrage est utile, mais elle n’est pas toujours indispensable à la réalisation technique du contrôle. Elle permet surtout d’expliquer les choix d’aménagement et les modifications convenues avec le constructeur.

Pendant la visite, le propriétaire peut signaler l’emplacement prévu de la cuisine, d’un placard, d’un appareil sanitaire ou d’un meuble particulier. Ces informations aident à apprécier la cohérence de certaines prises, arrivées d’eau ou ouvertures.

Le maître d’ouvrage peut également répondre aux questions portant sur les avenants. Une différence avec le plan initial peut être normale si elle a fait l’objet d’une modification acceptée.

Lorsque le propriétaire ne peut pas être présent, il doit transmettre les documents et ses préoccupations avant le rendez-vous. Il peut préparer une liste courte des points à vérifier et indiquer les changements demandés en cours de chantier.

L’accès doit être organisé avec le constructeur. Le chantier reste soumis aux consignes de sécurité et à la coordination de celui-ci. L’expert ne doit pas intervenir seul sans autorisation ni perturber les travaux en cours.

L’expert vérifie-t-il toutes les prises électriques ?

L’expert vérifie les prises visibles et leur emplacement par rapport aux plans transmis. Il ne réalise pas nécessairement un contrôle réglementaire complet ni des essais de fonctionnement à ce stade.

Les installations électriques peuvent encore être en cours. Certaines prises ne sont parfois représentées que par des boîtiers, des gaines ou des attentes non raccordées. L’expert peut alors vérifier leur présence et leur position, mais pas leur alimentation définitive.

Le contrôle est particulièrement utile dans la cuisine, les chambres, le séjour et les zones techniques. Une prise placée derrière un futur équipement ou un interrupteur masqué par une porte peut être repéré avant la finition.

Le plan électrique doit être fourni. Sans lui, l’expert peut relever une implantation peu pratique, mais il dispose de moins d’éléments pour établir un écart contractuel.

Les essais de conformité et de sécurité interviennent dans un autre cadre. Le rapport de visite doit donc indiquer clairement si les équipements ont seulement été observés, mesurés ou effectivement testés. Cette distinction évite de considérer la visite comme une validation complète de l’installation électrique.

Peut-on contrôler l’isolation lorsque les cloisons sont déjà fermées ?

L’isolation peut être contrôlée uniquement dans les parties encore visibles ou accessibles. Une fois les doublages complètement fermés, l’expert ne peut pas confirmer visuellement la continuité de l’isolant sans investigation complémentaire.

Les photographies prises avant fermeture deviennent alors importantes. Elles peuvent montrer les matériaux posés, leur disposition et les zones traversées par les réseaux.

Les bons de livraison et les fiches techniques peuvent également documenter la nature des produits. Ils ne prouvent toutefois pas, à eux seuls, que chaque surface a été correctement traitée.

Une caméra thermique n’apporte pas toujours une réponse pertinente sur un chantier non chauffé ou dans des conditions climatiques inadaptées. Son emploi ne doit donc pas être présenté comme une solution automatique pour voir à travers toutes les cloisons.

Lorsque l’isolant est encore accessible, l’expert recherche surtout les manques apparents, les déplacements et les raccords visibles. Il compare les matériaux avec la notice descriptive lorsqu’il dispose des références nécessaires.

Les limites du contrôle doivent apparaître dans le rapport. Une zone non visible ne peut pas être déclarée conforme par simple supposition.

L’expertise permet-elle de vérifier la surface exacte de la maison ?

L’expert peut réaliser des mesures ponctuelles et comparer les dimensions visibles avec les plans. Il ne réalise pas automatiquement un mesurage réglementaire complet de la surface de la maison.

À l’étape des cloisons, les revêtements et certaines finitions ne sont pas terminés. Les dimensions relevées peuvent donc différer légèrement des dimensions finales.

L’objectif principal consiste à repérer un écart significatif dans l’agencement. Une chambre sensiblement plus étroite, un couloir élargi au détriment d’une autre pièce ou une cloison déplacée peuvent être identifiés par comparaison avec les plans.

Pour calculer une surface contractuelle ou réglementaire, il faut définir précisément la méthode, les parties incluses et les règles de mesurage applicables. Cette mission doit être distinguée d’une visite classique des cloisons.

Lorsque la surface constitue un enjeu particulier, le maître d’ouvrage doit le signaler avant l’intervention. L’expert pourra préciser si le contrôle demandé entre dans sa mission ou s’il nécessite une prestation dédiée.

Le rapport doit éviter de transformer quelques dimensions relevées sur chantier en certification globale de la surface habitable.

Que faire si une cloison n’est pas placée comme sur le plan ?

Une cloison déplacée doit être mesurée et comparée au plan contractuel à jour. Le maître d’ouvrage doit ensuite demander au constructeur une explication et, si nécessaire, une proposition de correction.

La première vérification concerne les avenants. Une modification peut avoir été demandée ou acceptée sans apparaître sur l’exemplaire initial du plan.

Si aucun document ne justifie l’écart, il faut en apprécier les conséquences. Le déplacement réduit-il une pièce, gêne-t-il un passage, modifie-t-il un équipement ou empêche-t-il l’aménagement prévu ?

La correction peut être techniquement simple lorsque les réseaux et les finitions ne sont pas avancés. Elle peut devenir plus complexe si les installations électriques, sanitaires ou les plafonds sont déjà liés à la cloison.

Le maître d’ouvrage ne doit pas demander directement à un artisan de déplacer l’ouvrage. La demande passe par le constructeur, responsable de l’organisation de ses entreprises.

Le rapport d’expertise permet de conserver une trace de la situation avant modification. Après les travaux correctifs, des photographies ou une nouvelle vérification peuvent documenter la reprise.

Une fissure dans une cloison neuve est-elle forcément grave ?

Une fissure dans une cloison neuve n’est pas automatiquement structurelle. Sa nature dépend de son emplacement, de sa forme, de son évolution et des ouvrages auxquels la cloison est liée.

Une marque fine peut apparaître au droit d’une jonction ou pendant le séchage de certains matériaux. D’autres fissurations peuvent traduire un mouvement du support, une mauvaise liaison ou un désordre affectant un ouvrage voisin.

L’expert décrit la fissure sans conclure uniquement à partir de sa largeur apparente. Il observe son orientation, sa continuité, sa position par rapport aux ouvertures et la présence éventuelle de fissures sur les murs, plafonds ou façades.

Il est préférable de photographier la zone avant toute réparation. Un rebouchage immédiat peut faire disparaître un indice utile sans traiter la cause.

Lorsque la fissure dépasse le cadre d’un simple défaut de finition, une expertise fissures peut approfondir la recherche de l’origine et apprécier la nécessité d’un suivi.

Une fissure doit donc être examinée, mais elle ne doit pas être qualifiée de dangereuse ou de structurelle sans analyse suffisante.

Le rapport permet-il de refuser automatiquement l’appel de fonds des 75 % ?

Le rapport ne permet pas de refuser automatiquement un appel de fonds. Il fournit des constats techniques sur l’état des cloisons, la mise hors d’air et les éventuels écarts visibles.

L’article R. 231-7 fixe un plafond cumulé de 75 % lorsque les cloisons sont achevées et que la maison est mise hors d’air. Ces deux éléments doivent être appréciés selon l’état réel de la construction.

Une non-conformité peut exister alors que le stade matériel est atteint. À l’inverse, des cloisons partiellement posées peuvent montrer que l’étape annoncée n’est pas terminée.

Le maître d’ouvrage doit donc distinguer l’avancement, la conformité et le paiement. L’expert intervient principalement sur les deux premiers points.

En cas de désaccord, il faut transmettre le rapport au constructeur et demander une réponse écrite. Lorsque les conséquences contractuelles sont discutées, l’avis d’un professionnel du droit peut être nécessaire.

L’expert ne doit pas promettre qu’un constat suspendra le paiement. Son rôle consiste à décrire précisément la situation afin que le maître d’ouvrage prenne une décision documentée.

Peut-on réaliser la visite après la pose de la peinture ?

Une visite reste possible après la peinture, mais elle perd une partie de son intérêt. Plusieurs jonctions, réseaux et détails d’exécution peuvent alors être masqués.

L’expert pourra encore mesurer les pièces, vérifier l’implantation générale, observer les portes et comparer certains équipements aux plans. Il pourra aussi relever les défauts visibles des finitions.

Il ne pourra plus examiner directement les matériaux situés derrière les plaques ni la plupart des passages de réseaux. Les photographies antérieures et les plans deviendront alors plus importants.

Une peinture neuve peut aussi dissimuler temporairement une reprise, une fissure ou une irrégularité. Cela ne signifie pas qu’un défaut existe, mais la possibilité d’observation directe est réduite.

Lorsque les travaux sont déjà très avancés, il faut redéfinir la mission. Une visite de cloisons classique peut ne plus correspondre au besoin réel. Une pré-réception ou un contrôle ciblé peut être plus adapté.

Le moment de l’intervention doit donc être choisi en fonction de ce que le maître d’ouvrage souhaite encore vérifier et de ce qui reste accessible.

Une seule visite des cloisons suffit-elle pour contrôler toute la construction ?

Une visite des cloisons ne suffit pas à contrôler toutes les étapes d’un CCMI. Elle porte sur un moment précis du second œuvre et ne permet pas de reconstituer les fondations ou le gros œuvre déjà recouverts.

Chaque visite répond à un objectif différent. Les fondations sont examinées avant leur recouvrement, le gros œuvre lorsqu’il reste visible, puis les cloisons et réseaux avant les finitions.

La chape mérite un contrôle distinct avant la pose des revêtements. La pré-réception porte ensuite sur l’état général, les équipements et les finitions avant la réception officielle.

Le suivi peut être adapté au budget et au niveau de vigilance souhaité. L’objectif n’est pas de multiplier les visites sans raison, mais d’intervenir lorsque les ouvrages importants sont encore observables.

Les rapports successifs créent une chronologie du chantier. En cas de désaccord, ils permettent de retrouver les plans examinés, les observations faites et les corrections demandées.

Aucun suivi ne garantit l’absence totale de désordre. Il améliore surtout la détection précoce et la traçabilité des travaux.

Sécurisez votre chantier avant les finitions

Faites contrôler l’agencement de vos cloisons, vos menuiseries et vos réseaux avant qu’ils ne soient masqués par les finitions, partout dans le Val-d’Oise.

Zone d’intervention dans le Val-d’Oise

Nous intervenons dans tout le département du Val-d’Oise 95 et notamment à : Argenteuil, Cergy, Pontoise, Sarcelles, Garges-lès-Gonesse, Franconville, Goussainville, Bezons, Ermont, Herblay-sur-Seine, Taverny, Villiers-le-Bel, Sannois, Eaubonne, Saint-Ouen-l’Aumône, Cormeilles-en-Parisis, Montmorency, Deuil-la-Barre, Enghien-les-Bains, Soisy-sous-Montmorency, Domont, Persan, Beaumont-sur-Oise, L’Isle-Adam, Auvers-sur-Oise, Osny, Vauréal, Jouy-le-Moutier, Saint-Leu-la-Forêt, Le Plessis-Bouchard, Montigny-lès-Cormeilles, Groslay, Arnouville, Fosses, Louvres, Écouen, Bouffémont, Méry-sur-Oise, Bessancourt, Beauchamp, Pierrelaye, Saint-Gratien, Éragny, Menucourt, Marines, Magny-en-Vexin, Viarmes, Asnières-sur-Oise, Parmain et Presles.

Le Val-d’Oise porte le code officiel 95 et comprend 183 communes selon le Code officiel géographique de l’INSEE au 1er janvier 2026.

Organiser une visite des cloisons CCMI

La visite doit être programmée avant la réalisation des finitions. Le dossier transmis doit préciser la commune, la surface de la maison, l’avancement du chantier et les prochaines dates d’intervention des entreprises.

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Vous pouvez demander un devis en joignant les plans et la date envisagée pour la visite.

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Vous pouvez également être rappelé afin de vérifier si le stade actuel du chantier permet encore un contrôle utile.

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Sources

Légifrance, Code de la construction et de l’habitation, article R. 231-7, version en vigueur depuis le 1er janvier 2020, legifrance.gouv.fr
INSEE, Département du Val-d’Oise, Code officiel géographique au 1er janvier 2026, 2026, insee.fr

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